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    Sécurisation foncière au Mali

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    SIJA 2019 : Zoom sur les défis des jeunes agriculteurs maliens

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    SIJA 2019 : Focus sur les jeunes agriculteurs en Europe

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    SIJA 2019 : Changement climatique et agriculture au Québec

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    SIJA 2019 : Changement climatique et agriculture au Zimbabwe

  • Actu
    échanges sur les technologies

    Jinov : l’innovation numérique au service des jeunes ruraux maliens

    Chaque année 180 000 jeunes arrivent sur le marché de l’emploi au Mali. Bien qu’il joue un rôle clé dans la sécurité alimentaire comme dans l’emploi, le secteur agricole peine à retenir les jeunes.

    Améliorer les performances et l’attractivité du secteur agricole

    Le projet Jinov (Innovations numériques et inclusion socio-professionnelle des jeunes ruraux) vise à améliorer les performances et l’attractivité du secteur agricole. Il s’adresse à 8 400 paysans et paysannes membres de 168 OP des régions de Koulikoro et de Ségou.

    Des métiers ruraux connectés et modernes

    Jinov utilise le numérique pour rendre plus efficientes les pratiques agricoles et partager les connaissances. L’usage de la téléphonie mobile facilite l’accès à des services de conseil, d’information sur les marchés et de mise en relation commerciale. Associé à des projets économiques porteurs, le numérique agit comme accélérateur de changement dans les exploitations familiales. Conséquemment, il améliore l’image des métiers ruraux.

    Le projet est conduit par Afdi en partenariat avec la CNOP (Coordination nationale des organisations paysannes) et la fondation Akvo, spécialiste du développement de logiciels de données open source.

    Notre équipe de médiateurs vous informe des avancées du projet, étape par étape.

    En savoir plus : plaquette du projet

  • Actu
    Visite exploitation

    Echanges paysans Nord-Sud/ Afdi Centre : entretien et visite d’exploitation maraîchère bio

    Malvina Bouet a repris la ferme de ses parents, qu’elle cultive en GAEC avec sa tante en Indre-et-Loire. Elle a fait le pari de l’agriculture biologique (tomates, pommes de terre, betteraves, salades…) et vend ses produits sur les marchés locaux. La jeune agricultrice a rejoint Afdi Centre en 2015, après avoir reçu la visite d’agriculteurs du Mali. En janvier 2019, un voyage d’étude Afdi au Mali, lui a permis de découvrir des pratiques de maraîchage dont elle peut s’inspirer, comme le jumelage de cultures de betteraves et de salades. A son tour, elle reçoit dans sa ferme Salif Derra, coordinateur du programme TAPSA (Transition vers l’Agroécologie Paysanne au service de la Souveraineté Alimentaire en Afrique de l’Ouest) et Seydou Kabore, directeur de la Ferme Pilote de Guié (Burkina Faso). Les deux responsables agroécologiques étaient invités le 19 mai à une table ronde Afdi sur le thème « la transition agroécologique au service de la souveraineté alimentaire et de la lutte contre le changement climatique ».

    Ecouter leurs échanges sur le maraîchage.

  • Dossier

    Installation, impact climatique : témoignages vidéo des jeunes agriculteurs d’Afrique, d’Europe et d’Amérique du Nord au SIJA 2019

    Quelles sont les principales difficultés à l’installation et que faire pour y remédier ? Quel est l’impact du changement climatique ?

    Ibrahim Sidibé (Mali, Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles d’Afrique de l’Ouest); Jannes Maes (Belgique, Conseil Européen des Jeunes Agriculteurs ; Ruramiso Mashumba (Zimbabwe, Organisation Panafricaine des Agriculteurs) et Julie Bissonnette (Canada, Fédération de la relève agricole du Québec), participants du SIJA 2019, répondent à ces questions.

    En savoir plus : SIJA 2019 : les jeunes agriculteurs de cinq continents adoptent un manifeste

  • Actu

    La sécurisation foncière, enjeu majeur pour les agriculteurs. Regards croisés France/ Mali

    A l’occasion de son assemblée générale, le 25 juin, Afdi a organisé une conférence sur la préservation et la gestion du foncier. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la réflexion et des missions Afdi en appui aux organisations paysannes sur le foncier. Une note d’analyse sur la sécurisation du foncier agricole en Afrique de l’Ouest et à Madagascar et des entretiens vidéo ont aussi été réalisés.

    Les enjeux du foncier en France et au Mali

    Du fait de la forte pression sur les terres, en France comme au Mali, il est nécessaire de sécuriser l’accès et l’usage du foncier pour les agriculteurs, ont constaté les deux intervenants, Emmanuel Hyest, président de la Fédération nationale des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (FNSafer) et Ousmane Barké Diallo, président de la commission Foncier de la Coordination nationale des organisations paysannes/Mali (CNOP) et agro-pasteur dans la région de Mopti, au centre du Mali.

    « Il n’y a pas de lien mécanique entre formalisation et sécurité des droits », a mis en garde la modératrice Aurore Mansion (Comité technique Foncier et développement) dans son introduction sur l’état des lieux. Réussir une politique de formalisation effective suppose un ensemble de paramètres à la fois politiques, institutionnels, techniques et financiers.

    Rôle des commissions foncières locales

    Ousmane Barké Diallo a souligné le rôle des commissions foncières locales pour désamorcer les conflits fonciers locaux : « Dans un village, tout le monde connait les délimitations respectives. Les commissions, composées de représentants des autorités coutumières, des agriculteurs, des éleveurs, des pêcheurs et des groupes de femmes et de jeunes, statuent sur les conflits fonciers, peuvent appeler les anciens

    à témoigner et réalisent l’inventaire des us et coutumes ».

    En France, les Safer régulent les transactions entre personnes physiques mais n’ont pas de regard sur les transferts des parts de sociétés, qui peuvent aboutir à de fortes concentrations de terres sans exploitants et sans agriculteurs. Les Safer demandent un droit de regard sur toutes les transactions. Une solution pourrait être de définir un statut des agriculteurs, a fait valoir Emmanuel Hyest.

    Retrouvez la Note d’analyse sur la sécurisation du foncier agricole en Afrique de l’Ouest et à Madagascar

     

  • Actu

    Une nouvelle charte éthique pour Afdi

    L’Assemblée générale d’Afdi a adopté une nouvelle charte éthique le 25 juin 2019. La nouvelle version s’inscrit dans la démarche qualité conduite par Afdi et tient compte de la poursuite des objectifs de développement durable (ODD) et des défis posés aux ONG actuellement.
    Cette charte détaille la vision, les missions et les valeurs d’Afdi. Elle guide l’action d’Afdi, de ses adhérents et son personnel en France et à l’étranger.

    Elle engage l’ensemble de ses parties prenantes à trois niveaux de responsabilité
    La responsabilité individuelle en lien avec les actions afdi en France ou à l’étranger : 
    Cette dimension de la charte prend en compte le respect des différences ; des droits humains et sociaux, de l’environnement et des lois nationales et internationales.
    La responsabilité vis-à-vis du Réseau Afdi :
    Ce volet de la charte vise la transparence, la vie du réseau, et l’engagement pour la promotion de l’agriculture familiale.
    La responsabilité vis-à-vis des partenaires
    Elle prend en compte la promotion de l’action collective, l’équilibre et la réciprocité dans les relations et l’engagement auprès des Organisations paysannes partenaires.

    Les signataires de cette charte sont soumis au respect de cette charte en France ou à l’étranger. Tout manquement à ces responsabilités est susceptible de faire l’objet d’une plainte et de mesure de sanctions. Dans le même temps, Afdi se dote de moyens de suivi et de contrôle complémentaires de ces engagements.

    Télécharger la Charte éthique