Au Mali et au Burkina Faso, quatre organisations paysannes partenaires d'Afdi (CNOP, UNCPM, CPF, UNAPOB) ont mené une recherche-action agroécologique de cinq ans (programme FO-RI, financé par l'UE), associant paysans et instituts de recherche (IER, INERA, IRSAT). Au Mali, les travaux ont porté sur la production paysanne de semences maraîchères ; au Burkina Faso, sur le développement agroécologique de la filière oignon.
Plus de 1 700 producteurs ont été mobilisés, avec une forte participation des femmes et des jeunes. Les innovations testées (biopesticides, compost, paillage, warrantage) ont amélioré rendements et revenus tout en renforçant l'autonomie des organisations paysannes. Cette capitalisation contribue à la reconnaissance de l'agroécologie paysanne dans les politiques agricoles.
Cette initiative soutient des projets de transition agroécologique portés par des organisations paysannes au Burkina Faso, au Cameroun et au Mali.
La démarche place les producteurs au cœur du processus en co-concevant des expérimentations gérées directement dans leurs parcelles.
Les résultats préliminaires montrent de meilleurs rendements et une plus grande autonomie malgré des défis d'eau, d'intrants et d'insécurité. L'étude recommande de concilier la rigueur scientifique avec la flexibilité participative afin de pérenniser ces dynamiques d'innovation locale.
Afdi collabore avec les organisations paysannes pour renforcer leur gouvernance, leur inclusion, leur durabilité économique et leur participation aux politiques agricoles. En s'appuyant sur un dialogue stratégique structuré avec les organisations paysannes, Afdi participe à la résilience climatique, au renforcement des services économiques, à la participation des OP à la gouvernance des filières et des territoires, à la gouvernance inclusive et à leur contribution aux politiques.
Les apprentissages des expériences des Agri-Agences et de leurs partenaires dans le cadre du projet SEPOP (Services et plaidoyer des organisations paysannes) sont présentés dans cette note : parcours de formation, modalités de formation de jeunes et de femmes à la prise de responsabilité et actions post-formation y sont capitalisés.
Ce repère méthodologique propose une démarche pour construire un dispositif de conseil à l'exploitation familiale (CEF) qui réponde aux besoins des membres d'une OP.
La première partie guide l'identification des besoins : choix du public cible, analyse des atouts, contraintes, forces et faiblesses, puis réflexion sur leurs propres aspirations. Elle s'appuie sur l'expérience de trois OP du Tchad. La seconde partie aide à dimensionner le service (bénéficiaires, ressources humaines et financières) et à choisir la méthode adaptée : conseil technico-économique, conseil de gestion individuel ou formation-action en groupe.
La facilité d'innovation des ONG (Fisong) de l'AFD portant sur l'alphabétisation des jeunes et des femmes au Sahel a fait l'objet d'une capitalisation croisée de deux projets : le projet Alphabétisation fonctionnelle des femmes membres des OP au Tchad porté par Afdi et ses partenaires (la plateforme nationale des OP du Tchad, le CNCPRT, une ONG locale, Lead Tchad et un réseau d'expertise sur le genre, Aster International) et le programme d'amélioration des parcours d'alphabétisation des jeunes et des femmes au Burkina Faso, porté par Solidarité Laïque.
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Cette fiche de capitalisation issue du programme SEPOP, retrace la création du Centre de Gestion des Organisations Paysannes (CGOP) au Burkina Faso. Initié par Afdi avec le ROPPA et porté par la Confédération Paysanne du Faso (CPF), ce dispositif propose aux OP des services de comptabilité, de conseil de gestion et d'accompagnement à l'accès aux financements. Le document détaille les trois étapes de sa mise en place : étude de faisabilité avec Cerfrance, déploiement des prestations, puis accompagnement vers l'autonomie. Dès sa première année, le CGOP a atteint 103 % de son objectif de chiffre d'affaires. La fiche en tire les enseignements et les conditions de pérennité.
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Dans la région Maritime au Togo, fortement exposée au changement climatique, la diversification agricole apparaît comme un enjeu majeur pour la souveraineté alimentaire et la résilience des exploitations familiales. Cette capitalisation revient sur le projet mené autour de l’arachide, du pois d’Angole et du voandzou, des cultures à haute valeur nutritive, résilientes et complémentaires au maïs, longtemps considérées comme des cultures traditionnelles « oubliées ».
Les partenariats économiques responsables (PER) défendus par Afdi se définissent comme des partenariats pluri-acteurs impliquant au moins une organisation économique française et d’un pays du Sud (coopératives agricoles en particulier) autour d’une chaîne de valeur inclusive et durable. Le document propose une synthèse des expériences Afdi sur les PER : l’ananas bio-équitable au Bénin, le soja bio au Burkina Faso, les plantes aromatiques en Tunisie et la filière noix de cajou bio et équitable au Bénin.
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